Financement · Dette structurée
Dette senior, mezzanine, obligations convertibles : structurer la dette qui correspond vraiment à votre projet
Toutes les dettes ne se ressemblent pas. Entre le prêt bancaire classique et l'ouverture du capital, il existe tout un étage d'instruments que beaucoup de dirigeants découvrent trop tard — souvent au moment où leur banquier dit non.
Publié le 25 juillet 2026 — mis à jour le 25 juillet 2026
01 · Le contexte
Le contexte : quand le crédit bancaire ne suffit plus
Le scénario est fréquent. Votre projet — une acquisition, un investissement industriel lourd, une recomposition du capital — demande 8 M€. Votre banque, sur la base de votre capacité d'autofinancement et de ses ratios prudentiels, en propose 5. Le réflexe naturel serait d'ouvrir le capital pour combler l'écart ; mais céder 20 ou 30 % de votre société pour un besoin de financement ponctuel, c'est payer très cher — et définitivement — ce qui pouvait se régler autrement. L'autre situation typique : l'entreprise en forte croissance dont l'historique de bilan ne reflète pas encore le potentiel, et que les grilles bancaires classiques pénalisent mécaniquement.
02 · La solution
La solution : empiler les couches de dette intelligemment
Un financement structuré fonctionne comme un immeuble. Au rez-de-chaussée, la dette senior : bancaire, remboursée en priorité, la moins chère, mais plafonnée par vos ratios (le fameux DSCR, qui mesure votre capacité à couvrir vos échéances, et le levier dette nette/EBE). À l'étage, la dette mezzanine : subordonnée à la senior, remboursée souvent in fine, plus chère parce qu'elle prend plus de risque — mais elle permet d'aller chercher les millions que la banque ne peut pas prêter, sans toucher au capital. Certains financeurs proposent aussi l'unitranche, qui fusionne les deux étages en une seule ligne, plus simple à négocier et à vivre. Enfin, les obligations convertibles occupent l'entresol : de la dette aujourd'hui, avec une option de conversion en capital demain — un compromis apprécié des investisseurs qui veulent accompagner votre croissance sans figer tout de suite une valorisation.
03 · Notre méthode
Notre méthode : du diagnostic à la salle de signature
Structurer une dette, c'est d'abord un travail d'analyse financière : nous reconstruisons votre capacité d'endettement réelle (EBE normalisé, CAF, saisonnalité du BFR), testons plusieurs scénarios de remboursement, et déterminons l'architecture qui laisse à l'entreprise sa capacité à respirer — un financement parfait sur le papier mais qui étrangle l'exploitation est un mauvais financement. Nous rédigeons ensuite le dossier dans la langue des comités de crédit, sollicitons en parallèle banques, fonds de dette et mezzaneurs de notre réseau, et négocions ligne à ligne : taux, différés, covenants, garanties, cautions personnelles. Sur ce dernier point, notre position est constante : la caution du dirigeant se négocie, se plafonne, et parfois s'évite. À chaque étape, nous prenons le temps de vous expliquer ce que vous signez — les covenants d'un contrat de dette vous engageront pendant sept ans ; vous devez les comprendre parfaitement avant, pas après.
Repères
Notre engagement
Mise en concurrence de notre réseau de financeurs
Coût complet expliqué avant toute signature
Courtier IOBSP — ORIAS n° 25000696
Un premier échange confidentiel de 30 minutes pour cadrer votre besoin.
Un premier échange de 30 minutes avec un associé pour cadrer votre projet de cession, d'acquisition ou de financement — sans engagement.
Réponse sous 24 h ouvrées
Confidentialité garantie — NDA sur demande
Courtier IOBSP enregistré à l'ORIAS n° 25000696
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