Financement · Acquisition
LBO, MBO, OBO : financer un rachat d'entreprise avec le bon effet de levier
Racheter une entreprise sans en payer le prix intégralement de sa poche : c'est le principe de l'effet de levier. Bien calibré, il rend accessibles des opérations qui semblaient hors de portée. Mal calibré, il asphyxie la société rachetée. Toute la différence tient au montage.
Publié le 25 juillet 2026 — mis à jour le 25 juillet 2026
01 · Le contexte
Le contexte : trois lettres, trois situations de reprise
Derrière ces sigles, des histoires très différentes. Le LBO (Leveraged Buy-Out) est le rachat d'une société par un repreneur — souvent accompagné d'un fonds — via une holding endettée. Le MBO (Management Buy-Out) est sa variante interne : ce sont les cadres dirigeants qui rachètent l'entreprise qu'ils font tourner, un scénario que les cédants privilégient souvent car il garantit la continuité. L'OBO (Owner Buy-Out) répond à une préoccupation patrimoniale du dirigeant-actionnaire : vendre sa société… à une holding qu'il contrôle, pour transformer une partie de son patrimoine professionnel en liquidités tout en restant aux commandes. À chaque configuration sa question centrale — trouver la cible et le financement pour le LBO, boucler l'apport des managers pour le MBO, doser liquidité et contrôle pour l'OBO.
02 · La solution
La solution : une holding, de la dette, et des flux qui remboursent
La mécanique commune : une holding de reprise achète les titres, financée par un apport en fonds propres et par de la dette d'acquisition. La cible remonte ensuite des dividendes qui servent les échéances. Tout l'art du montage tient en une question : combien de dette la cible peut-elle réellement supporter ? La réponse ne se lit pas dans un multiple à la mode, mais dans l'analyse fine de l'EBE normalisé, de la récurrence des flux, des investissements à venir et de la saisonnalité du BFR. Un DSCR confortable dans le scénario central ne suffit pas ; c'est dans le scénario dégradé qu'un montage montre s'il est sain. Selon les cas, la structure combine dette senior amortissable, tranche in fine, mezzanine, crédit vendeur — ce dernier étant souvent le chaînon qui boucle un plan de financement tout en alignant cédant et repreneur.
03 · Notre méthode
Notre méthode : le montage au service du projet, jamais l'inverse
Nous intervenons des deux côtés de l'équation. Côté opération : valorisation de la cible, structuration de la holding, calibrage de la dette et des management packages quand des cadres entrent au capital. Côté financement : constitution du dossier, mise en concurrence des banques et fonds de dette de notre réseau, négociation des covenants et des garanties. Notre parti pris de pédagogie compte double sur ces opérations : un LBO engage le repreneur pour sept ou huit ans, et nous voulons qu'à la signature, vous sachiez lire votre documentation de crédit aussi bien que nous — ce que déclenche un bris de covenant, ce que coûte un remboursement anticipé, ce que vaut votre clause de retour à meilleure fortune. Les repreneurs qui comprennent leur montage traversent mieux les tempêtes ; c'est une constante de toutes les opérations que nous avons accompagnées.
Repères
Notre engagement
Mise en concurrence de notre réseau de financeurs
Coût complet expliqué avant toute signature
Courtier IOBSP — ORIAS n° 25000696
Un premier échange confidentiel de 30 minutes pour cadrer votre besoin.
Un premier échange de 30 minutes avec un associé pour cadrer votre projet de cession, d'acquisition ou de financement — sans engagement.
Réponse sous 24 h ouvrées
Confidentialité garantie — NDA sur demande
Courtier IOBSP enregistré à l'ORIAS n° 25000696
Pour aller plus loin
Les étages de dette qui composent un montage d’acquisition.
La structure qui porte l’opération et cantonne le risque.
Du ciblage — y compris hors-marché — jusqu’au closing.