Fusions-acquisitions · Valorisation
Valorisation d’entreprise : ce que vaut vraiment votre société, et comment le défendre
Un prix ne se décrète pas, il se démontre. Entre la valeur que vous espérez et celle qu’une contrepartie acceptera de payer, il y a un travail — et c’est ce travail qui fait la différence entre une négociation subie et une négociation menée.
Publié le 25 juillet 2026 — mis à jour le 25 juillet 2026
01 · Le contexte
Le contexte : chacun a un chiffre en tête, rarement le même
Tout dirigeant a une idée de ce que vaut sa société : des années de travail, un multiple entendu chez un confrère, un chiffre lu dans la presse spécialisée. Face à lui, l’acquéreur ou l’investisseur arrive outillé — analystes, comparables, modèles — et l’écart entre la valeur espérée et la valeur démontrable est la première cause d’échec des négociations. Une prétention trop haute fait fuir les meilleurs candidats avant même la première rencontre ; une valeur mal étayée laisse de l’argent sur la table. Et la question ne se pose pas qu’à la vente : l’entrée d’un associé, un OBO, une donation ou un différend entre actionnaires réclament tous une valeur solide, capable de résister à la contradiction.
02 · La solution
La solution : trois familles de méthodes, une fourchette — jamais un chiffre unique
La pratique croise trois approches. Les multiples comparent votre société à des transactions ou à des sociétés comparables — toute la difficulté étant de choisir les bons comparables et le bon agrégat. Le DCF actualise vos flux futurs : sensible aux hypothèses, il a le mérite d’objectiver votre plan d’affaires et de montrer ce que vaut votre croissance. L’approche patrimoniale (actif net comptable corrigé) reprend ses droits pour les sociétés riches en actifs. Le pivot de tout l’édifice est l’EBE normalisé : rémunération du dirigeant ramenée au prix de marché, loyers, éléments exceptionnels, retraitements du crédit-bail — chaque correction se documente, car chacune sera discutée. Reste enfin le passage de la valeur d’entreprise à la valeur des titres — dette nette, BFR normatif, trésorerie excédentaire — là où bien des négociations basculent dans les dernières semaines.
03 · Notre méthode
Notre méthode : une valorisation défendable, pas une valorisation flatteuse
Notre travail commence dans vos comptes : retraitements documentés ligne à ligne, analyse de la récurrence des flux, des dépendances (au dirigeant, aux clients clés) et de tout ce qu’un auditeur adverse regardera. Nous confrontons ensuite le résultat aux transactions réellement observées sur votre segment — pas aux multiples de sociétés cotées sans rapport avec une PME — et testons la sensibilité de la fourchette aux hypothèses principales. Le livrable est un rapport que vous pouvez poser sur la table : chaque chiffre a sa source, chaque hypothèse sa justification, et chaque objection prévisible sa réponse préparée. Et quand la valeur espérée n’est pas au rendez-vous, nous vous le disons — puis nous travaillons ensemble sur ce qui peut la créer avant l’opération : c’est souvent la meilleure décision qu’un cédant puisse prendre.
Repères
Notre engagement
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