Canal off-market Le sourcing off-market
L'atout technologique de Collaboration Capital tient à sa méthode d'identification des cibles : des algorithmes de clustering sémantique et de machine learning, et non les nomenclatures sectorielles et administratives. Les codes d'activité officiels rangent les entreprises dans des cases qui ne savent pas répondre à l'objectif global d'un acquéreur — ils ignorent l'activité réelle, le modèle de distribution, la typologie de clientèle ou le modèle d'affaires. L'analyse sémantique, elle, lit ce que font véritablement les entreprises et cartographie celles qui correspondent à la thèse d'acquisition dans toutes ses dimensions, y compris — et surtout — celles qui ne sont pas à vendre. Sur le marché de cette opération, c'est ce qui distingue, dans le continent indistinct du conseil en ingénierie, le cabinet nucléaire indépendant dont la clientèle compte jusqu'aux autorités de sûreté.
Canal on-market Le sourcing on-market
La même infrastructure s'applique au marché visible : la technologie extrait les opérations d'acquisition et de cession réalisées sur le secteur visé par le client — et surtout, elle identifie les dealmakers qui les ont conduites : avocats, auditeurs, banques de financement et fonds d'investissement, en évaluant le niveau de spécialisation de chacun sur le secteur d'activité concerné.
Collaboration Capital identifie ainsi les dealmakers réellement actifs sur le secteur recherché, retrouve leurs coordonnées professionnelles — emails et téléphones — et prend contact pour leur présenter le projet d'acquisition du client. C'est ainsi que le canal on-market est alimenté : il donne au client accès aux cessions qui circulent sur le marché, au moment où elles circulent, auprès de ceux qui les font circuler — un canal d'autant plus actif que la relance de la filière nucléaire attire les capitaux vers ses maisons d'expertise.